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Emplois salariés en 2006 |
| Publié le 11/12/2007 |
La Loire-Atlantique compte 350 517 salariés en 2006. Le gain est de près de 9 000 emplois par rapport à 2005, soit une progression de 2,6 % (1,5 % au niveau national).
Les services expliquent les ¾ de la progression avec 6 600 emplois nets supplémentaires (+3,7 %). Le secteur de la construction est le second moteur de la progression de l’emploi (+ 1 600 emplois soit une hausse de + 4,9 %). Le commerce gagne pour sa part 1 000 emplois (+ 1,6 %). L’industrie stabilise ses effectifs à près de 68 000 emplois, alors que la dégradation est plus prononcée au niveau national (- 1,4 %).
L’augmentation de l’emploi touche tout le territoire départemental. Seules 3 intercommunalités perdent des salariés, mais dans des volumes infimes (100 salariés nets en moins pour elles 3).
Nantes Métropole concentre à elle seule 60 % des emplois nets supplémentaires, progression d’autant plus remarquable qu’elle constitue déjà de loin le 1er pôle d’emploi départemental.
La CARENE (+ 700), la communauté de communes de Grandlieu (+ 500), CAP ATLANTIQUE (+ 350) et la communauté de communes de Clisson (+ 350) présentent à la suite les gains en volume les plus élevés et totalisent 20 % des emplois nets supplémentaires.

Sur 10 ans, l’emploi salarié s’est accru en Loire-Atlantique de 33 %. Tous les territoires sont en progression, mais à des rythmes très variés. Par sa masse (212 000 salariés) et sa vitesse (+35 %), Nantes Métropole est le moteur de l’ensemble. Mais ce dynamisme économique se diffuse : 10 territoires sur les 24 qui composent le département affichent des progressions de plus de 40 %, se traduisant par un gain net de plus de 14 000 emplois entre 1997 et 2006.
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Source : ASSEDIC Pays de la Loire.
Ces données concernent tous les établissements du secteur privé, industriel et commercial dont l’affiliation est obligatoire ainsi que les établissements du secteur public à caractère industriel et commercial ayant opté pour l’affiliation directe au régime (à l’exclusion de ceux ayant passé une convention de gestion ou pratiquant l’auto-assurance). Ainsi, sont exclus de la statistique : les salariés du secteur public, les salariés des ambassades, consultants étrangers et organismes internationaux, la quasi-totalité des salariés du secteur agricole (pour lesquels les cotisations d’assurance chômage sont recouvrées par les CMSA), les gens de maison au service des particuliers (pour lesquels les cotisations d’assurance chômage sont collectées par l’URSSAF).
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